Par définition, la beauté est ce qui fait éprouver une émotion esthétique, ce qui fait naître un sentiment d’admiration.

La manifestation du beau, c’est l’harmonie, la joliesse, la majesté, la splendeur.
Beau, c’est aussi ce qui est charmant, délicieux, éblouissant, éclatant, gracieux, splendide, grand, noble, sublime, agréable.

Mais d’où vient la beauté ? Ecclésiaste 3.11 donne la réponse : « Il a fait toute chose belle en son temps ». « Dieu a fait les hommes droits, mais ils ont cherché beaucoup de détours. » (Ecc 7.29)

Dieu a créé un univers de beauté. L’homme, par sa chute, sa désobéissance, a tout gâté. Pour l’homme loin de Dieu, la beauté peut devenir vanité (Pr 31.30).

Ce qui nous intéresse le plus, c’est la beauté morale, intérieure, les perfections de Dieu :

« Chant d’amour. Des paroles pleines de charmes bouillonnent dans mon cœur. » (Ps 45.2)
« Tu es le plus beau des fils de l’homme. » (Ps 45.3)
« Le roi porte ses désirs sur ta beauté ! Puisqu’il est ton Seigneur, adore-le. » (Ps 45.12)

Nous désirons voir la beauté de notre Seigneur Jésus-Christ, cette perfection, cette compassion, cet amour, durant sa vie terrestre. Nous désirons contempler la beauté de son œuvre de rédemption à la croix. Nous entrevoyons déjà sa splendeur dans le ciel.

« L’Eternel des armées sera une couronne de beauté (une couronne éclatante). » (Es 28.5)
« Le beau nom que vous portez » (Jac 2.7).
« Voici tu es beau, mon bien-aimé. » (Cant 1.16)

Ce n’est pas du romantisme. C’est une réalité spirituelle dont notre âme jouit si nous sommes ancrés en lui.

Moïse a été appelé « divinement beau » (Act 7.20), donc beau aux yeux de Dieu. Nous sommes devenus justes, parce que justifiés en Christ par Dieu. Il nous voit parfaits, beaux, justes, en vertu de l’œuvre du plus beau des fils de l’homme, Jésus-Christ, notre bien-aimé Sauveur et Seigneur.

Désormais, nous sommes devenus des ambassadeurs du Christ. Savez-vous « combien sont beaux les pieds de ceux qui annoncent la paix…les bonnes nouvelles » (Rom 10.15) ?

Quel bonheur d’être à table avec le merveilleux Epoux bien-aimé, comme faisant partie de l’épouse, l’Eglise, lors des noces de l’Agneau !

Et plus loin dans le futur, dans l’éternité, quand nous serons avec l’Agneau, l’Epoux divin, le Christ dans sa majesté, dans sa splendeur, où il n’y aura plus de nuit, parce que le Seigneur nous éclairera, et nous règnerons aux siècles des siècles (Apoc 22.1-5).

Quelle perfection, quelle beauté, quelle splendeur éclatante ! Il est notre Seigneur, adorons-le et suivons-le inconditionnellement, d’un cœur sans partage. Jamais nous le regretterons !

L'église locale noyau vital

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Lüscher Henri

Cofondateur de la revue, il y a 48 ans, Henri Lüscher se consacre encore à plusieurs tâches administratives et rédactionnelles en faveur de Promesses.

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